Published Saturday , on 29 January 2022, 10:31:24 by NONAHA

L’affaire Pegasus est apparue, le 18 juillet 2021, lorsque 17 journaux de référence internationale ont relayé des informations accusant certains pays dont le Maroc d’utiliser le logiciel israélien pour espionner des journalistes, des militants, des responsables politiques et même des Chefs d’Etat.

Ces allégations ont été publiées en l’absence de preuves. Elles reprochent au Maroc d’avoir infiltré les téléphones de plusieurs personnalités publiques nationales et étrangères et de responsables d’organisations internationales à travers ce logiciel.

Les 17 journaux qui ont relayé l’information ont ciblé à tort le Maroc qui n’a jamais possédé Pegasus et qui s’interroge sur les intentions occultées derrière cette campagne de diffamation dirigée contre lui, de toute évidence dans le but de porter atteinte à son image et à ses relations avec des pays amis.

A cet égard, certains pays se refusent de reconnaitre la prévalence des nouveaux acteurs régionaux et les puissances régionales telles que le Maroc.

Il s’agit d’une véritable manouvre de déstabilisation dirigée contre le Royaume du Maroc, à l’heure ou le pays réalise d’importantes avancées économiques et diplomatiques qui suscitent apparemment le ressentiment de certaines parties.

Le Royaume du Maroc qui est toujours cité en exemple par ses partenaires en tant que promoteur de l’Islam modéré et tolérant, est un partenaire stratégique dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière.

D’autre part, le Maroc a redynamisé sa politique étrangère notamment en direction de l’Afrique et ce, grâce à la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

La reconnaissance, le 10 décembre 2020 de la marocanité du Sahara par les Etats Unis d’Amérique, s’est suivie du non acceptation par certains pays de cet état de fait, de surcroit légitime, eu égard aux liens ancestraux avérés du Maroc avec ses provinces du sud et la justesse de sa cause nationale.

Le Maroc a rejeté naturellement ces informations mensongères dénuées de tout fondement et a porté cette affaire devant les tribunaux, pour diffamation, notamment contre "Amnesty International" et "Forbidden Stories".

Le Royaume du Maroc a riposté par la voie légale pour faire la lumière sur ce dossier.