Published Saturday , on 24 September 2022, 10:04:21 by NONAHA

L’Observatoire International pour la Paix, la Démocratie et les Droits de l’Homme de Genève (IOPDHR-GENEVA) a organisé, le 22 septembre 2022, conjointement avec l’ONG Promotion du Développement Économique et Social (PDES-NGO), un symposium en marge de la 51èmesession du Conseil des Droits de l’Homme (CDH) des Nations Unies, sous le thème "Violations du droit à la vie : le caractère systématique des exécutions arbitraires commises par le polisario et la responsabilité du pays hôte".

La présidente de « IOPDHR-GENEVA » dénonce l’impunité dont profite le Polisario pour continuer à commettre des crimes comme ses miliciens l’ont toujours fait depuis cinq décennies faites toutes de violations et de traitements inhumains, dont les plus marquants ont été la torture et les exécutions arbitraires.

Les participants à ce colloque ont dressé un tableau macabre des violations massives des Droits de l’Homme et des atrocités humanitaires commises par le front polisario dans les camps de Tindouf et ailleurs.

« Depuis l’établissement des camps de Tindouf dans le Sud-ouest de l’Algérie, les services de sécurité algériens et le front polisario ont commis des violations massives des Droits de l’Homme avec toutes les atrocités humanitaires qui l’accompagnent, sur fond de conflit du Sahara », soulignent dans un document, les organisateurs du symposium.

Les intervenants ont relevé que « bien que le Polisario ait reconnu que des violations des Droits de l’Homme se sont produites dans le passé, il n’a pas fourni de données claires sur les disparitions forcées, les enlèvements, les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, la torture dans les centres de détention, ou encore les peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ».

Le Polisario demeure une organisation qui échappe à tout contrôle « a fait des camps de Tindouf une base arrière pour commanditer des enlèvements, des pillages et des attaques à caractère arbitraire et terroriste, faisant des milliers de victimes non seulement parmi les résidents des camps de Tindouf, mais aussi dans les pays voisins, rappelle la même source.

Les participants déplorent le fait que les autorités algériennes continuent à refuser «de traiter ou d’examiner tout dossier relatif aux violations commises par le polisario » malgré cinq décennies de violations, de traitements inhumains, de torture et d’exécutions arbitraires commis dans un climat d’impunité.