Published Thursday , on 12 May 2022, 10:23:38 by NONAHA

Marrakech, 11/05/2022 (MAP)- La Roumanie a salué, mercredi, les efforts sérieux du Maroc au sujet de la question du Sahara marocain, y compris la proposition du plan d’autonomie au Conseil de Sécurité des Nations Unies en 2007.

Dans le communiqué conjoint, qui a sanctionné les entretiens entre le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, M. Nasser Bourita, et le ministre des Affaires Etrangères de Roumanie, M. Bogdan Aurescu, tenus à Marrakech en marge de la Réunion ministérielle de la Coalition mondiale contre Daech, la Roumanie réaffirme son soutien aux efforts menés sous les auspices exclusifs des Nations Unies, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable à la question du Sahara, basée sur la notion de compromis, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Par ailleurs, MM. Bourita et Aurescu ont exprimé leur détermination à entretenir un dialogue continu en faveur du multilatéralisme rénové et sont convenus d’entreprendre des actions concertées au sein de Nations Unies en faveur de la paix et de la sécurité internationale.

Ils ont souligné le rôle positif et constructif du Maroc et de la Roumanie dans le maintien de la stabilité, de la sécurité et de la paix dans leurs régions respectives, étant conscients du rôle et de la responsabilité que dictent les positions géographiques des deux pays pour promouvoir la paix et la concorde en Afrique, en Méditerranée et en Europe Centrale et Balkanique.

Les deux ministres sont convenus également de consolider leurs relations bilatérales pour bâtir un partenariat approfondi, à travers l’intensification du dialogue politique, l’établissement d’un cadre de coopération économique rénové, ainsi que la mise en place d’une coopération revisitée en matière d’éducation, de formation, de recherche scientifique et d’innovation, du numérique et d’action culturelle.

Ce partenariat sera renforcé davantage par la mobilisation des acteurs non gouvernementaux, à l’instar de ceux en charge de la coopération décentralisée au service du développement territorial et des liens multipliés entre milieux d’affaires.